Mon histoire · 05 juillet 2019
Nous sommes le 27 mars, je me réveille dans la douleur. J'essaie de me redresser dans mon lit et une douleur des plus fortes que je n'ai jamais connu m'en empêcher, j'ai le sentiment d'avoir un poignard planté dans le ventre.

Mon histoire · 19 mars 2019
"J'ouvre les yeux, je regarde autours de moi. Je suis dans une pièce sombre, je vois des piles de documents, des cartons d'archives, un bureau auquel personne n'est assis."

Mon histoire · 22 février 2019
"Un gynécologue entre dans la salle et nous annonce quelque chose de très surprenant."

Mon histoire · 08 février 2019
"Après mon retour à la maison, tout est plus simple, plus doux. Même si j'ai une grossesse pathologique et que je ne peux pas quitter mon canapé, je suis beaucoup plus détendue, je m'inquiète moins. "

Mon histoire · 29 janvier 2019
"Les jours passent, les contractions restent les mêmes, elles sont régulières et indolores. Certains moment j'en ai toutes les 5 minutes, j'appelle les sage-femme qui viennent sans rien pouvoir faire."

Mon histoire · 24 septembre 2018
Nous sommes le 1er février, la première journée que je commence à Marseille. Comme c'était le cas à l'hôpital de Salon-de-Provence, une routine se met rapidement en place ici, à l'hôpital nord de Marseille.

Bons plans · 22 septembre 2018
Aujourd'hui je vous parle d'une super découverte ; une marque française de bijoux personnalisés sobres et de grande qualité !

Mon histoire · 28 août 2018
Le 30 janvier, j'ai rendez-vous à l'hôpital de Salon, pour une échographie de contrôle, pile une semaine après ma sortie d'hôpital. J'y vais plutôt sereine, le fait d'être à la maison m'a considérablement détendue, nous sommes à 25 semaines.

Grossesse · 18 juillet 2018
Que cela soit prévu ou non, on pourrait croire que c'est synonyme de joie intense et de beaux moments, pour moi ça a plutôt été compliqué, je vous raconte pourquoi.

Mon histoire · 18 juillet 2018
Rapidement une routine se met en place, chaque matin on prend ma tension, on change ma perfusion de spasfon, et on me pose deux questions. La première : "est-ce que vous avez eu des contractions cette nuit?" Evidemment que j'ai eu des contractions, j'en ai toujours, ça n'arrête jamais, je n'ose même plus le dire tant je vois leurs visages défaits, chaque matins, on me répond vaguement "ah, et bien c'est normal, on ne peut rien faire de plus que vous donner du Spasfon vous savez" je sais...

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